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Pour les hommes du Siècle des lumières, la faculté de médecine de Montpellier a toujours représenté l’excellence. Au cours de cette période, ce sont près de 5 000 étudiants, régnicoles et étrangers qui s’y pressent ; leur nombre s’accroît d’ailleurs de façon significative au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour faire de Montpellier, la première faculté, devant Paris et ses consœurs provinciales. Ce travail invite à découvrir les parcours individuels et les stratégies des étudiants qui ont fréquenté ce centre avant de se lancer dans une carrière médicale prometteuse à une époque où la science en général et la médecine en particulier acquièrent leurs titres de noblesse. Faire sa médecine à Montpellier c’est aussi apprendre à faire corps et à le défendre face aux attaques : se réapproprier l’espace médical des campagnes, lutter contre le charlatanisme et participer aux grands débats scientifiques du moment qui présagent de la mise en place future d’une « politique de santé publique ». C’est aussi se présenter à l’aube d’un Nouveau Régime avec des compétences et des talents, Montpellier ayant formé, à la veille de la Révolution, la moitié des médecins du royaume.
Pour les hommes du Siècle des lumières, la faculté de médecine de Montpellier a toujours représenté l’excellence. Au cours de cette période, ce sont près de 5 000 étudiants, régnicoles et étrangers qui s’y pressent ; leur nombre s’accroît d’ailleurs de façon significative au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour faire de Montpellier, la première faculté, devant Paris et ses consœurs provinciales. Ce travail invite à découvrir les parcours individuels et les stratégies des étudiants qui ont fréquenté ce centre avant de se lancer dans une carrière médicale prometteuse à une époque où la science en général et la médecine en particulier acquièrent leurs titres de noblesse. Faire sa médecine à Montpellier c’est aussi apprendre à faire corps et à le défendre face aux attaques : se réapproprier l’espace médical des campagnes, lutter contre le charlatanisme et participer aux grands débats scientifiques du moment qui présagent de la mise en place future d’une « politique de santé publique ». C’est aussi se présenter à l’aube d’un Nouveau Régime avec des compétences et des talents, Montpellier ayant formé, à la veille de la Révolution, la moitié des médecins du royaume.
Publié chez PULM en mars 2013, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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