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Le critique Edmund Wilson, grand découvreur de textes modernes - c'est lui qui fit connaître Kafka, Joyce et Proust aux lecteurs américains - considérait le roman criminel dénué de toute valeur littéraire. Pour lui, Le Faucon maltais ne s'élevait guère au-dessus de la bande dessinée et il dressait ce constat sans appel : "La lecture de romans policiers n'est qu'une espèce de vice qui, par sa bêtise et sa capacité de nuire sur un mode mineur, trouve sa place quelque part entre les mots croisés et le tabac." Le nouveau noir est la réponse de Jerome Charyn à Edmund Wilson et à tous ceux qui pensent la littérature noire en terme de ghetto.
Le critique Edmund Wilson, grand découvreur de textes modernes - c'est lui qui fit connaître Kafka, Joyce et Proust aux lecteurs américains - considérait le roman criminel dénué de toute valeur littéraire. Pour lui, Le Faucon maltais ne s'élevait guère au-dessus de la bande dessinée et il dressait ce constat sans appel : "La lecture de romans policiers n'est qu'une espèce de vice qui, par sa bêtise et sa capacité de nuire sur un mode mineur, trouve sa place quelque part entre les mots croisés et le tabac." Le nouveau noir est la réponse de Jerome Charyn à Edmund Wilson et à tous ceux qui pensent la littérature noire en terme de ghetto.
Publié chez GALLIMARD en novembre 1997, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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