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Ce deuxième numéro de la Revue Spirite contient, entre autres, les convulsionnaires de Saint Médard, le follet de Bayonne, les anges gardiens, conte spirituel, les Esprits tapageurs, étude sur les médiums, phénomène de transfiguration, tableau de la vie spirite, musique d’outre-tombe, le muscle craqueur, intervention de la science dans le spiritisme, la société parisienne d’études spirites, observation à propos du mot miracle, le magnétisme reconnu par le pouvoir judiciaire... Un an après l’apparition du Livre des Esprits, Allan Kardec se rend compte de la nécessité d’une revue mensuelle. Mais pour fonder un journal, il faut avoir des fonds. Allan Kardec n’en a pas assez. Il s’adresse à M. Tiedeman, ami des spirites et d’Allan Kardec. Mais Tiedeman hésite. Pendant ce temps, Allan Kardec demande l’avis des guides, par l’entremise de Mme E. Dufaux. On lui répond de mettre son idée à exécution et de ne s’inquiéter de rien. « Je me hâtai, dit Allan Kardec, de rédiger le premier numéro et je le fis paraître le 1er janvier 1858, sans en avoir rien dit à personne. Je n’avais pas un seul abonné, et aucun bailleur de fonds. Je le fis donc entièrement à mes risques et périls, et n’eus pas lieu de m’en repentir, car le succès dépassa mon attente. A partir du 1er janvier, les numéros se succédèrent sans interruption, et, comme l’avait prévu l’Esprit, ce journal devint pour moi un puissant auxiliaire. Je reconnus plus tard qu’il était heureux pour moi de n’avoir pas eu de bailleur de fonds, car j’étais plus libre, tandis qu’un étranger intéressé aurait pu vouloir m’imposer ses idées et sa volonté, et entraver ma marche ; seul, je n’avais de comptes à rendre à personne, quelque lourde que fût ma tâche comme travail. »
Ce deuxième numéro de la Revue Spirite contient, entre autres, les convulsionnaires de Saint Médard, le follet de Bayonne, les anges gardiens, conte spirituel, les Esprits tapageurs, étude sur les médiums, phénomène de transfiguration, tableau de la vie spirite, musique d’outre-tombe, le muscle craqueur, intervention de la science dans le spiritisme, la société parisienne d’études spirites, observation à propos du mot miracle, le magnétisme reconnu par le pouvoir judiciaire... Un an après l’apparition du Livre des Esprits, Allan Kardec se rend compte de la nécessité d’une revue mensuelle. Mais pour fonder un journal, il faut avoir des fonds. Allan Kardec n’en a pas assez. Il s’adresse à M. Tiedeman, ami des spirites et d’Allan Kardec. Mais Tiedeman hésite. Pendant ce temps, Allan Kardec demande l’avis des guides, par l’entremise de Mme E. Dufaux. On lui répond de mettre son idée à exécution et de ne s’inquiéter de rien. « Je me hâtai, dit Allan Kardec, de rédiger le premier numéro et je le fis paraître le 1er janvier 1858, sans en avoir rien dit à personne. Je n’avais pas un seul abonné, et aucun bailleur de fonds. Je le fis donc entièrement à mes risques et périls, et n’eus pas lieu de m’en repentir, car le succès dépassa mon attente. A partir du 1er janvier, les numéros se succédèrent sans interruption, et, comme l’avait prévu l’Esprit, ce journal devint pour moi un puissant auxiliaire. Je reconnus plus tard qu’il était heureux pour moi de n’avoir pas eu de bailleur de fonds, car j’étais plus libre, tandis qu’un étranger intéressé aurait pu vouloir m’imposer ses idées et sa volonté, et entraver ma marche ; seul, je n’avais de comptes à rendre à personne, quelque lourde que fût ma tâche comme travail. »
Publié chez DISCOVERY PUBLI en septembre 2017, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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