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L’épître de Jacques est un écrit atypique du Nouveau Testament. Luther la nommait «épître de paille» pour signifier sa réserve àson égard, car elle lui paraissait s’opposer à la théologie de l’apôtre Paul sur la justification par la foi. Une philologue et un exégète reprennent le dossier pour comprendre ce qui se révèle à travers l’analyse linguistique, littéraire, historique et théologique de cette épître. A l’encontre du consensus exégétique actuel, les deux auteurs démontrent que cet écrit, datant probablement de la fin du premier siècle, développe une authentique christologie malgré deux seules petites mentions du nom de Jésus-Christ dans la lettre. Fortement marquée par le judaïsme, elle n’est pas constituée de sentences décousues, mais laisse voir un style littéraire très maîtrisé en vertu duquel se succèdent et s’entrelacent des considérations marquées au sceau de la dérision, de la véhémence, de la gravité ou de l’humour. Proposant une traduction originale, ce commentaire s’inscrit dans la collection du CNT à partir d’une thèse appuyée sur une expertise scientifique de premier ordre. Jacqueline Assaël enseigne la langue et la littérature grecques à la Faculté des lettres de Nice-Sophia Antipolis. Elle a notamment dirigé et publié des ouvrages sur la poésie et le théâtre dans l’Antiquité grecque. Élian Cuvillier est professeur de Nouveau Testament à la Faculté de théologie protestante de Montpellier. Il a notamment publié « Divine violence. Approche exégétique et anthropologique », avec Jean-Daniel Causse et André Wénin (Cerf, 2011), et « L’Evangile de Marc » (Bayard/Labor et Fides, 2002).
L’épître de Jacques est un écrit atypique du Nouveau Testament. Luther la nommait «épître de paille» pour signifier sa réserve àson égard, car elle lui paraissait s’opposer à la théologie de l’apôtre Paul sur la justification par la foi. Une philologue et un exégète reprennent le dossier pour comprendre ce qui se révèle à travers l’analyse linguistique, littéraire, historique et théologique de cette épître. A l’encontre du consensus exégétique actuel, les deux auteurs démontrent que cet écrit, datant probablement de la fin du premier siècle, développe une authentique christologie malgré deux seules petites mentions du nom de Jésus-Christ dans la lettre. Fortement marquée par le judaïsme, elle n’est pas constituée de sentences décousues, mais laisse voir un style littéraire très maîtrisé en vertu duquel se succèdent et s’entrelacent des considérations marquées au sceau de la dérision, de la véhémence, de la gravité ou de l’humour. Proposant une traduction originale, ce commentaire s’inscrit dans la collection du CNT à partir d’une thèse appuyée sur une expertise scientifique de premier ordre. Jacqueline Assaël enseigne la langue et la littérature grecques à la Faculté des lettres de Nice-Sophia Antipolis. Elle a notamment dirigé et publié des ouvrages sur la poésie et le théâtre dans l’Antiquité grecque. Élian Cuvillier est professeur de Nouveau Testament à la Faculté de théologie protestante de Montpellier. Il a notamment publié « Divine violence. Approche exégétique et anthropologique », avec Jean-Daniel Causse et André Wénin (Cerf, 2011), et « L’Evangile de Marc » (Bayard/Labor et Fides, 2002).
Publié chez LABOR ET FIDES en janvier 2013, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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