Commandez en ligne, retrait gratuit en librairie

Nous habitons une société qui a fait de l’achat la mesure du bien-être et relégué au second plan le temps libre, l’entraide, l’amitié, le soin du vivant. À l’heure des crises écologiques, des fractures sociales persistantes et de la compétition pour des ressources rares, il importe de comprendre l’hyperconsommation. Ce livre refuse les oppositions faciles. La consommation engage des pratiques d’échange et d’usage qui reconfigurent notre rapport au temps, au travail, aux loisirs, aux autres et aux milieux. Mais la rhétorique de la fin de l’abondance et de la seule responsabilité individuelle masque l’essentiel : nos choix sont pris dans des structures de production et de distribution, des dispositifs de marketing et de logistique qui orientent nos gestes. L’ouvrage traite la consommation comme un fait social total : il démonte les fictions d’une croissance verte, explore l’histoire et la dynamique d’une hyperconsommation qui prélève plus qu’elle ne restaure, et met au jour les ressorts symboliques de nos attachements. Et surtout, il trace des pistes : revisiter les imaginaires de l’abondance, mobiliser le marketing comme levier de sobriété, redonner prise aux savoir-faire et aux usages, refonder le rôle de l’État et de la régulation en assumant les contraintes et les conflits de la transition. À rebours des sermons moralisateurs comme des promesses euphoriques, ce livre propose une politique de la consommation pour transformer un régime d’accélération et d’accumulation en capacités partagées de bien vivre.
Nous habitons une société qui a fait de l’achat la mesure du bien-être et relégué au second plan le temps libre, l’entraide, l’amitié, le soin du vivant. À l’heure des crises écologiques, des fractures sociales persistantes et de la compétition pour des ressources rares, il importe de comprendre l’hyperconsommation. Ce livre refuse les oppositions faciles. La consommation engage des pratiques d’échange et d’usage qui reconfigurent notre rapport au temps, au travail, aux loisirs, aux autres et aux milieux. Mais la rhétorique de la fin de l’abondance et de la seule responsabilité individuelle masque l’essentiel : nos choix sont pris dans des structures de production et de distribution, des dispositifs de marketing et de logistique qui orientent nos gestes. L’ouvrage traite la consommation comme un fait social total : il démonte les fictions d’une croissance verte, explore l’histoire et la dynamique d’une hyperconsommation qui prélève plus qu’elle ne restaure, et met au jour les ressorts symboliques de nos attachements. Et surtout, il trace des pistes : revisiter les imaginaires de l’abondance, mobiliser le marketing comme levier de sobriété, redonner prise aux savoir-faire et aux usages, refonder le rôle de l’État et de la régulation en assumant les contraintes et les conflits de la transition. À rebours des sermons moralisateurs comme des promesses euphoriques, ce livre propose une politique de la consommation pour transformer un régime d’accélération et d’accumulation en capacités partagées de bien vivre.
Publié chez EMS GEODIF en janvier 2026, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
Chaque livre présent dans notre librairie a été lu ou parcouru par notre équipe. Ce titre nous a particulièrement marqués pour sa qualité d’écriture et la justesse de son propos. N’hésitez pas à passer à la librairie : nous serons heureux d’en discuter avec vous.
Aucun avis pour le moment — soyez le premier à donner le vôtre.
Connectez-vous pour laisser un avis.
Un libraire lit votre message et vous répond — sur Consommer sans détruire comme sur ce que vous pourriez lire ensuite.
Une question fréquente, à compléterVotre adresse sert uniquement à vous répondre. Elle n’est ni affichée, ni transmise : la librairie répond par la messagerie Vitaville.
0/2000