Commandez en ligne, retrait gratuit en librairie

Au Cambodge, environ deux millions de personnes – soit près du quart de la population – ont péri entre 1975 et 1979, à la suite de déportations, de meurtres de masse et de famines. Face au génocide perpétré par les Khmers rouges, l'art est un défi que les artistes doivent surmonter. Rithy Panh, Vann Nath, Séra, Svay Sareth ou encore, dans la seconde génération, Davy Chou, Vandy Rattana, Guillaume Suon, Jenny Teng n'ont eu de cesse de faire œuvre de mémoire pour s'élever contre le déni et l'effacement des morts sans sépulture. Cinquante ans après le début des massacres dans son pays, Soko Phay revisite les relations entre le témoignage et la fiction et montre comment les œuvres mémorielles donnent à penser les séquelles profondes au sein de la société cambodgienne. Par ses ressources symboliques, la création permet de dévoiler ce qui a été dérobé au regard, tout en assurant le travail de transmission des événements non-inscrits dans l'histoire officielle. Cet essai sur la représentation de l'extrême s'accompagne d'un récit personnel dans lequel l'autrice revient sur les traces de l'exil, depuis la ville de Samrong, d'où sa famille a fui les Khmers rouges, jusqu'au camp de réfugiés à la frontière thaïlandaise.
Au Cambodge, environ deux millions de personnes – soit près du quart de la population – ont péri entre 1975 et 1979, à la suite de déportations, de meurtres de masse et de famines. Face au génocide perpétré par les Khmers rouges, l'art est un défi que les artistes doivent surmonter. Rithy Panh, Vann Nath, Séra, Svay Sareth ou encore, dans la seconde génération, Davy Chou, Vandy Rattana, Guillaume Suon, Jenny Teng n'ont eu de cesse de faire œuvre de mémoire pour s'élever contre le déni et l'effacement des morts sans sépulture. Cinquante ans après le début des massacres dans son pays, Soko Phay revisite les relations entre le témoignage et la fiction et montre comment les œuvres mémorielles donnent à penser les séquelles profondes au sein de la société cambodgienne. Par ses ressources symboliques, la création permet de dévoiler ce qui a été dérobé au regard, tout en assurant le travail de transmission des événements non-inscrits dans l'histoire officielle. Cet essai sur la représentation de l'extrême s'accompagne d'un récit personnel dans lequel l'autrice revient sur les traces de l'exil, depuis la ville de Samrong, d'où sa famille a fui les Khmers rouges, jusqu'au camp de réfugiés à la frontière thaïlandaise.
Publié chez NAIMA en mars 2026, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
Chaque livre présent dans notre librairie a été lu ou parcouru par notre équipe. Ce titre nous a particulièrement marqués pour sa qualité d’écriture et la justesse de son propos. N’hésitez pas à passer à la librairie : nous serons heureux d’en discuter avec vous.
Aucun avis pour le moment — soyez le premier à donner le vôtre.
Connectez-vous pour laisser un avis.
Un libraire lit votre message et vous répond — sur Cambodge – L'art devant l'extrême comme sur ce que vous pourriez lire ensuite.
Une question fréquente, à compléterVotre adresse sert uniquement à vous répondre. Elle n’est ni affichée, ni transmise : la librairie répond par la messagerie Vitaville.
0/2000